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Le LCSB et Ksilink innovent ensemble

Université du Luxembourg - 10/07/2018

Des représentants de l’Université du Luxembourg et de Ksilink, une compagnie high-tech qui développe des traitements innovants, ont signé une convention de collaboration le vendredi, 22 juin 2018. Cet accord fournit le cadre de la collaboration entre Ksilink et le Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB) de l’Université du Luxembourg pour le développement de traitements contre la maladie de Parkinson.

Le LCSB et Ksilink innovent ensemble Environ sept millions de personnes dans le monde souffrent de la maladie de Parkinson, et ce nombre est en augmentation. Bien que les médecins puissent maintenant agir assez efficacement sur les symptômes de cette maladie qui entraîne mort de cellules nerveuses dans le cerveau, il n’existe pas encore de traitement permettant de s’attaquer à ses causes.

Le LCSB et Ksilink, partenariat public-privé basé à Strasbourg, travaillent maintenant ensemble sur cette problématique. Ils souhaitent développer, à partir de cellules de patients, de nouveaux modèles de culture cellulaires sur lesquels les effets de centaines de molécules pourront être testés, de façon automatisée en utilisant l’intelligence artificielle (IA).

Prévu sur cinq ans et avec plus de huit millions d’euros d’investissement, ce projet constitue un important partenariat public-privé. Une partie du budget sera financée via le programme BRIDGES du Fonds national de la recherche (FNR). "Cet accord souligne le potentiel que Ksilink voit dans notre expertise en matière de recherche", explique le professeur Rejko Krüger, en charge du groupe de recherche Clinical & Experimental Neuroscience au LCSB. Le Dr Mona Boye, responsable du développement commercial chez Ksilink, ajoute: "Les cultures cellulaires développées au LCSB à partir de cellules de patients et les compétences cliniques de leur équipe, couplées à notre expertise en matière de criblage phénotypique et de développement de médicaments en lien avec l’industrie, nous donnent la chance d’obtenir de vraies avancées dans le développement de traitements contre la maladie de Parkinson."

La maladie de Parkinson a de multiples causes. Parmi celles-ci, les mutations génétiques constituent un facteur déclenchant particulièrement intéressant. Ces mutations sont donc au cœur des recherches menées par le LCSB et Ksilink, comme l’explique Rejko Krüger: "Grâce aux participants de l’étude clinique mise en place au sein du National Center for Parkinson's Disease (NCER-PD), nous avons accès à des échantillons de tissus donnés par des patients et des volontaires non-atteints par la maladie. Avec le soutien financier du FNR, nous avons développé ces dernières années au LCSB de nouvelles méthodes robotisées pour l’analyse à haut-débit des cultures cellulaires issues des patients. Nous pouvons maintenant étudier ces échantillons et obtenir des informations très ciblées sur de potentiels futurs traitements pour la maladie de Parkinson."

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Source
Université du Luxembourg

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